Dissection d'émotions sur papier blanc.
S'égouttent les doutes, souligne l'écume.
L'horizon effleure mes pieds.
Perdue, jamais abandonnée,
Je peux me plonger dans ton océan
Les yeux ouverts, je ne pourrais me noyer.
Sinon, je serais la morte en beauté
Sur tes rivages, essoufflée, rien d'indigne.
Le cri du sable, les grains de plume
S'effacent pour que les battements
Du temps indiffèrent nos coeurs.
Comme des pas, ils demeurent
Jusque-là, jusqu'à l'ultime instant,
Une trève pour tous nos malheurs.





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mais c'est sale
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" Dehors l'air qui s'ennuie devient le vent "
bises.
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